Le résumé Novistart
L’expert no-code crée des applications et des outils métier sans avoir à coder, ou avec très peu de code. Plutôt que d’écrire des lignes de code, il assemble des briques visuelles sur des plateformes comme Bubble, Airtable ou FlutterFlow. Un portail client, un back-office, une application mobile interne, un tableau de suivi pour une équipe. Beaucoup d’entreprises ont besoin d’un outil adapté à leur fonctionnement, sans disposer du budget ou du temps nécessaires pour le développer sur mesure. L’expert no-code peut alors livrer une première version en quelques semaines.
En micro-entreprise, le métier attire parce que les plateformes no-code rendent la création d’applications accessible sans un long parcours d’ingénieur. Mais un client ne paie pas pour un outil joli, il paie pour un outil qui règle son problème et qui tient dans la durée. Concevoir un modèle de données propre et une logique claire compte bien plus que connaître tous les boutons d’un outil. Entre deux projets, il faut prospecter, cadrer le besoin réel et faire évoluer des applications qui doivent continuer de tourner.
Une mission commence souvent par un cadrage pour comprendre le processus à outiller. Vous modélisez les données, construisez l’interface et la logique, testez sur des cas réels, corrigez les erreurs, puis mettez l’application en production. Vous pouvez ensuite assurer les évolutions et la maintenance, car une application vit et change avec l’entreprise.
Le métier n’est pas réglementé. Aucun diplôme n’est obligatoire et aucun ordre professionnel n’en encadre l’accès. L’activité doit être déclarée à la création via le guichet unique, avec un code APE relevant de la programmation informatique. La création d’applications sur mesure pour des clients relève des prestations de services en BNC. À l’inverse, l’édition d’un logiciel vendu sous licence relève des BIC. Ce qui prouve votre valeur à un client, ce sont des applications déjà livrées et qui tournent, pas la liste des outils que vous connaissez.
Le métier se confond souvent avec d’autres, à tort. Créer un site vitrine ou une landing page renvoie plutôt aux métiers du webdesign ou du développement web. Relier des outils entre eux pour automatiser des tâches est le métier du consultant en automatisation. L’expert no-code, lui, construit de véritables applications et outils métier : un portail client, un back-office, un CRM sur mesure, une application mobile interne. La frontière n’est pas étanche, mais votre positionnement doit être clair pour le client comme pour votre référencement.
La propriété des accès doit être définie dès le devis. Une application no-code vit sur le compte d’une plateforme, avec ses données et ses connexions. Précisez qui détient le compte, qui garde la main à la fin de la mission et comment le client récupère son outil s’il change de prestataire. Une responsabilité civile professionnelle n’est pas obligatoire mais reste conseillée. Une application qui gère des données clients ou des paiements peut coûter cher en cas d’erreur. Son coût varie selon votre chiffre d’affaires et les garanties choisies. Comptez souvent quelques centaines d’euros par an.
Le métier repose sur trois familles de compétences. Les compétences techniques d’abord : maîtriser une ou deux plateformes comme Bubble, FlutterFlow ou Airtable, modéliser une base de données et comprendre les API pour connecter les outils. Les compétences métier ensuite : traduire le besoin d’une entreprise en une application simple, repérer ce qui mérite d’être outillé et concevoir une logique qui tient dans la durée. Les compétences commerciales enfin : prospecter, chiffrer un projet et expliquer à un dirigeant ce que le no-code peut faire, et ce qu’il ne peut pas. Le temps nécessaire pour se lancer dépend de votre point de départ. Quelqu’un qui a déjà construit des applications avance vite. En reconversion, il faut d’abord monter en compétence sur un outil et se constituer un premier portfolio avant de facturer.
L’activité relève des BNC. Les cotisations sociales représentent 25.6 % du chiffre d’affaires encaissé et sont déclarées à l’Urssaf chaque mois ou chaque trimestre. Sans chiffre d’affaires encaissé sur la période déclarée, aucune cotisation n’est due. Ces cotisations contribuent à vos droits à la retraite et à l’assurance maladie. Elles sont gérées par l’Urssaf et l’Assurance retraite (ex-SSI).
Avec l’ACRE, le taux de cotisations est réduit au début de l’activité, si vous y êtes éligible. Pour une création en 2026, il tombe à 19.2 % jusqu’à la fin du 3e trimestre civil qui suit la création. L’ACRE n’est plus automatique depuis 2026. Il faut en faire la demande auprès de l’Urssaf dans les 60 jours suivant l’immatriculation, sous peine de la perdre.
Pour l’impôt, le revenu imposable bénéficie d’un abattement forfaitaire de 34 %. Vous pouvez aussi opter pour le versement libératoire à 2,2 % du chiffre d’affaires, qui règle l’impôt en même temps que les cotisations. Le versement libératoire n’est pas toujours avantageux. Son intérêt dépend de votre revenu fiscal de référence et du niveau d’imposition de votre foyer.
Pour la TVA, deux seuils encadrent la franchise en base : 37 500 € pour le seuil de base et 41 250 € pour le seuil majoré. Tant que votre chiffre d’affaires reste sous 37 500 €, vous facturez sans TVA. Si vous dépassez 41 250 € en cours d’année, la TVA devient applicable dès le dépassement, avec des conséquences sur les factures concernées.
Si vous dépassez le seuil de base sans franchir le seuil majoré, vous restez en franchise l’année en cours. La TVA peut toutefois s’appliquer au 1er janvier suivant. Ces règles ont évolué récemment, alors vérifiez votre situation exacte avec un expert-comptable si vous approchez ces seuils.
Les abonnements aux plateformes sont un poste de dépense à ne pas négliger. Bubble, Airtable, un hébergement Xano ou des connecteurs ont un coût mensuel, dont le montant augmente avec le volume et les fonctionnalités utilisées. Si vous les refacturez au client, ce montant peut être comptabilisé dans votre chiffre d’affaires selon le montage retenu. Faire souscrire directement les abonnements par le client simplifie souvent les choses.
Le chiffre d’affaires d’un expert no-code dépend d’abord de ce qu’il vend et de sa façon de le facturer. Il peut vendre un prototype pour tester une idée, une application métier sur mesure ou la migration d’un processus géré sous Excel. Il peut aussi assurer le suivi et les évolutions d’une application déjà en place. Du petit outil interne à l’application complète pour une entreprise, les tarifs varient donc fortement.
| Profil | Tarif indicatif | Jours facturés/mois | CA mensuel | CA annuel |
|---|---|---|---|---|
| Débutant | 250 à 400 € par jour | ~8 jours | 2 000 à 3 200 € | 24 000 à 38 400 € |
| Confirmé | 400 à 600 € par jour | ~10 jours | 4 000 à 6 000 € | 48 000 à 72 000 € |
| Spécialisé | 600 à 900 € par jour | ~8 jours | 4 800 à 7 200 € | 57 600 à 86 400 € |
| Maintenance et évolutions | Forfait mensuel | au forfait | ~1 500 € | ~18 000 € |
Ces montants correspondent à du chiffre d’affaires encaissé, pas à un revenu net. Ce sont des hypothèses de simulation, pas des salaires moyens observés. Les cotisations, les abonnements aux plateformes et l’impôt restent à retirer.
Un profil spécialisé facture plus cher qu’un profil confirmé, mais sur moins de jours. À 900 € par jour sur huit jours, il atteint déjà 86 400 € par an, au-dessus du plafond de la micro. À ce niveau, il faut commencer à anticiper un changement de régime. Un dépassement sur une seule année n’entraîne pas toujours une sortie immédiate. Le reste du temps sert à la prospection, au cadrage des besoins et à la veille sur des outils qui évoluent vite. Sur ce métier, une partie du temps ne se facture pas et pèse sur le revenu réel. 500 € facturés ne font pas 500 € de revenu net. Environ 128 € partent d’abord en cotisations sociales, avant les frais professionnels et l’impôt. Le simulateur fait le calcul complet avec votre tarif et vos frais.
En micro-entreprise, votre bénéfice imposable est calculé après un abattement forfaitaire de 34 %, appliqué quel que soit le montant réel de vos frais. Sur 60 000 € de chiffre d’affaires, par exemple, cet abattement représente 20 400 €, et le montant retenu pour l’imposition au titre du micro-BNC ressort à 39 600 €, avant prise en compte de votre situation fiscale. La comparaison devient intéressante dès que vos frais réels dépassent nettement cet abattement.
Le point clé est la part de votre chiffre d’affaires consacrée aux frais professionnels. Un expert qui cumule de nombreux abonnements et de la sous-traitance peut dépasser cet abattement. Avec peu de frais, la situation est différente. Par exemple, avec 60 000 € de chiffre d’affaires et 22 000 € de frais réels, le régime réel peut devenir plus intéressant. C’est un exemple, pas une règle comptable. Le seuil de 34 % est un repère fiscal, pas un seuil automatique de changement de régime. Le choix dépend aussi de vos cotisations, de la TVA et de votre situation d’imposition. L’entreprise individuelle au réel, voire une société, permet alors de déduire les frais réels. En contrepartie, la comptabilité devient plus lourde.
Deux seuils méritent votre attention. Le premier est la franchise de TVA, 37 500 € en seuil de base et 41 250 € en seuil majoré. Le second est le plafond de la micro-entreprise, 83 600 €. Ces deux seuils sont distincts. Devenir redevable de la TVA ne fait pas sortir du régime micro-entreprise, cela ajoute seulement la TVA à vos factures.
Un expert confirmé avec un bon tarif peut approcher le plafond à plein temps, surtout en ajoutant des forfaits de maintenance. Des applications suivies à l’année s’ajoutent au chiffre d’affaires de vos projets et peuvent donc accélérer l’atteinte du plafond.
Le premier client d’un expert no-code vient rarement d’une publicité. Il vient plus souvent d’une démonstration concrète. Construire un petit outil qui règle un problème visible, puis montrer le temps gagné, convainc mieux qu’un long discours sur les plateformes que vous maîtrisez. Beaucoup de missions démarrent ainsi, sur un premier projet court qui prouve la valeur avant d’engager un budget plus large.
Le besoin, lui, est très concret : remplacer un fichier Excel devenu ingérable, donner à une équipe un outil de suivi, offrir un portail à ses clients, tester une idée d’application avant d’investir dans un développement lourd. Les startups et les petites entreprises sont un terrain naturel, car elles veulent aller vite sans monter une équipe technique. Votre réseau et votre ancien employeur restent souvent la meilleure porte d’entrée. Les plateformes de freelance comme Malt ou Comet aident au démarrage, sans en dépendre, car les missions en direct laissent souvent plus de marge. Se positionner sur un secteur précis aide à se faire recommander, parce que le client sait exactement pourquoi il vous appelle.
Une fois les premiers projets signés, le prochain levier n’est pas forcément de multiplier les projets. Se spécialiser sur un type d’application ou sur un secteur rapporte souvent plus que d’enchaîner des projets génériques. Un expert qui maîtrise les applications complexes, en reliant une plateforme comme Bubble à un back-end comme Xano et à des API externes, peut justifier un tarif plus élevé qu’un profil qui reste cantonné à des projets plus simples.
La maintenance et les évolutions sont une autre source de revenu. Une application n’est jamais figée. Un besoin change, une plateforme fait évoluer ses règles, une nouvelle fonctionnalité devient nécessaire. Suivre une application veut dire surveiller qu’elle tourne, corriger les problèmes et l’adapter au fil des mois. Selon le périmètre prévu, un forfait mensuel peut couvrir ce travail. Quatre applications suivies à 400 € par mois, c’est déjà 1 600 € de chiffre d’affaires récurrent, avant même de signer un nouveau projet. Ce revenu régulier lisse les creux entre deux missions et vous rapproche du plafond.
Avec l’expérience, vous pouvez élargir vos prestations en vous associant à d’autres profils. Relier votre application à des tableaux de bord avec un data analyst, l’ouvrir à des automatisations avec un consultant en automatisation, ou passer le relais à un développeur web quand un projet dépasse ce que le no-code permet. Cela permet d’accepter des missions plus complètes sans tout gérer seul.
La dépendance aux plateformes est le premier risque du métier. Vos applications reposent sur des outils dont vous ne maîtrisez ni le prix ni les règles. Une hausse de tarif de Bubble, un changement de formule ou une limite technique se répercute sur votre marge ou sur le budget du client. À intégrer dans votre tarif et à expliquer au client, pas à subir.
Le plafond technique du no-code est l’autre réalité. Certaines demandes dépassent ce que les plateformes permettent. Savoir dire non, ou combiner le no-code avec un peu de code et des API, vaut mieux que promettre l’impossible et livrer un outil fragile. Le métier récompense ceux qui savent concevoir, pas seulement assembler.
La protection sociale reste le point faible du statut. En micro-entreprise, vous ne cotisez pas à l’assurance chômage, donc aucune indemnité si l’activité s’arrête. Vos droits à la retraite dépendent du chiffre d’affaires déclaré. Enfin, attention à la dépendance à un seul client. Réaliser l’essentiel de son chiffre d’affaires avec un client unique fragilise toute l’activité le jour où ce client s’en va.
Notre avis est favorable, avec quelques réserves. Le métier se prête bien à la micro-entreprise, parce que les entreprises cherchent de plus en plus des outils sur mesure sans le budget d’un développement classique. Ses principales limites sont ailleurs : des tarifs plus bas que le développement traditionnel et une dépendance forte aux plateformes. Les notes ci-dessous sont une grille éditoriale Novistart pour comparer les métiers, pas un indicateur statistique. Votre expérience et votre spécialisation changent fortement le résultat.
| Critère | Note /100 | Pourquoi ? |
|---|---|---|
| Simplicité du statut | 85 | Aucune réglementation ni diplôme obligatoire. |
| Niveau de tarifs | 74 | Corrects, mais souvent sous le développement classique. |
| Demande du marché | 82 | Applications et outils internes très recherchés par les TPE, PME et startups. |
| Légèreté des charges | 72 | Un ordinateur suffit, mais les abonnements montent avec le volume. |
| Compatibilité du plafond | 66 | Atteint moins vite qu’un métier à haut tarif, mais réel à plein temps. |
| Revenu récurrent possible | 80 | La maintenance et les évolutions stabilisent une partie du chiffre d’affaires. |
Score Novistart : 78 / 100. Un métier accessible sans longues études, porté par une demande réelle. Sa rentabilité dépend toutefois de votre capacité à défendre vos tarifs et à limiter votre dépendance aux plateformes.
Oui, à condition d’aimer résoudre des problèmes concrets. Le no-code permet de créer de vraies applications sans un long parcours d’ingénieur, et les entreprises recherchent des outils sur mesure sans disposer du budget d’un développement classique. Deux difficultés sont à connaître avant de se lancer : des tarifs souvent inférieurs à ceux du développement traditionnel et une forte dépendance aux plateformes. Cette dépendance doit être anticipée dès le devis. Les revenus récurrents liés à la maintenance aident à stabiliser une partie du chiffre d’affaires.
Votre point de départ fait une réelle différence. Quelqu’un qui a déjà construit des applications, même par curiosité, part avec un avantage réel. Une personne en reconversion peut y arriver avec de la logique et de la rigueur. Elle devra toutefois monter en compétence sur un outil et se constituer un portfolio avant de se lancer. Un débutant complet peut viser le métier, mais rarement en se lançant en freelance dès le premier jour. Savoir cliquer dans un outil et savoir concevoir une application qui tient sont deux choses distinctes.
Ce métier vous conviendra si vous aimez comprendre les besoins d’une entreprise, structurer des solutions et livrer rapidement un outil utile. Il sera un mauvais choix si vous cherchez les tarifs les plus hauts du développement, si la prospection vous rebute, ou si l’idée de dépendre d’une plateforme extérieure vous pèse. Les forfaits de maintenance et la sous-traitance pour des agences no-code aident à démarrer avec plus de régularité, le temps de construire votre clientèle.
Non, pas au sens classique. Le no-code remplace l’écriture de lignes de code par l’assemblage de briques visuelles. Mais il ne dispense pas de savoir concevoir : modéliser une base de données, construire une logique claire et comprendre les API restent indispensables. Un peu de code peut aussi devenir utile pour dépasser les limites d’un outil.
Créer des applications sur mesure pour des clients est une prestation de services, classée en BNC, sous le code APE de la programmation informatique. En micro-entreprise, les cotisations représentent 25.6 % du chiffre d’affaires encaissé, avec un abattement fiscal de 34 % ou l’option du versement libératoire à 2,2 %. Le plafond est de 83 600 €.
Le développeur web construit des sites et des applications en écrivant du code. Le consultant en automatisation relie des outils entre eux pour automatiser des tâches. L’expert no-code, lui, construit de vraies applications et outils métier (portails, back-offices, CRM) sur des plateformes visuelles. Les trois se complètent souvent sur un même projet.
Mieux vaut maîtriser une ou deux plateformes en profondeur que d’en survoler dix. Bubble et FlutterFlow servent à créer des applications web et mobiles, Airtable, Glide ou Softr des outils métier autour d’une base de données, et Xano ou WeWeb à construire des applications plus complexes. Le choix dépend du type de projets que vous visez.
Les deux. Le no-code sert très bien à tester une idée avec un premier produit rapide, mais permet aussi de livrer des applications utilisées en production, avec des utilisateurs et des paiements. Certaines demandes très lourdes dépassent ce que les plateformes permettent : savoir reconnaître cette limite fait partie du métier.
Un profil débutant facture souvent entre 250 et 400 € par jour, soit un ordre de grandeur de 24 000 à 38 400 € de chiffre d’affaires annuel à raison d’environ huit jours facturés par mois. Attention, il s’agit de chiffre d’affaires encaissé, pas de revenu net. Les cotisations, les abonnements et l’impôt restent à retirer.
Cela dépend du montage. Bubble, Airtable ou un hébergement Xano représentent un coût mensuel qui monte avec le volume. Faire souscrire directement les abonnements par le client simplifie souvent les choses et clarifie qui détient l’outil. Si vous les refacturez, ce montant peut entrer dans votre chiffre d’affaires.
C’est le principal risque du métier. Vos applications dépendent d’outils dont vous ne maîtrisez ni le prix ni les règles. Une hausse de tarif ou un changement de formule se répercute sur votre marge ou sur le budget du client. Le bon réflexe est d’anticiper cette dépendance dès le devis et de l’expliquer au client.
Le plus efficace est une démonstration concrète : construire un petit outil qui règle un problème visible et montrer le temps gagné. Les startups et les petites entreprises sont un terrain naturel. Votre réseau et votre ancien employeur restent souvent la meilleure porte d’entrée. Les plateformes comme Malt ou Comet aident au démarrage, sans en dépendre.
Moins qu’ailleurs, car les tarifs sont souvent plus bas que dans le développement classique. Un profil spécialisé à bon tarif, en ajoutant des forfaits de maintenance, peut approcher le plafond de 83 600 € à plein temps. C’est le moment de réfléchir à un autre régime, comme l’entreprise individuelle au réel ou une société.
Oui, c’est l’une des voies d’entrée les plus accessibles vers la création d’applications. Il faut de la logique, de la rigueur et du temps pour monter en compétence sur un outil et se constituer un portfolio. Savoir cliquer dans une plateforme et savoir concevoir une application qui tient dans la durée sont deux étapes distinctes.
À propos de l’auteur
Jonathan Bouveret
Fondateur de Novistart • Expert micro-entreprise
Lancer. Développer. Vivre de son activité.
Jonathan Bouveret aide les micro-entrepreneurs à y arriver. Sans jargon, sans complexité, sans se perdre dans l’administratif. Novistart, c’est son terrain de jeu. Un seul objectif : rendre la micro-entreprise aussi simple qu’elle devrait l’être.
Parce que la liberté se construit.