Le résumé Novistart
Un développeur WordPress peut afficher 500 € la journée sans passer cinq jours par semaine sur des missions facturées. Entre deux projets, il faut trouver les clients, préparer les devis, répondre aux demandes et reprendre une page qui ne marche plus après une mise à jour. Ces heures font partie du métier, mais elles n’arrivent pas toutes sur une facture. Le tarif journalier dit le prix d’une prestation, pas ce que l’activité laisse à la fin du mois.
Pour démarrer, la micro-entreprise, souvent appelée auto-entrepreneur, demande peu de moyens : un ordinateur, quelques licences et pas forcément de local. Deux éléments méritent surtout votre attention avant de vous lancer. Le coût des outils et des licences revient chaque mois, et la maintenance peut stabiliser vos revenus autant que grignoter votre temps.
Le développeur WordPress crée des sites et les fait évoluer dans le temps. Cela peut aller de l’installation et de la mise en page à la personnalisation d’un thème, à l’ajout d’extensions ou au développement de fonctionnalités sur mesure. Il intervient pour créer un site comme pour reprendre, sécuriser ou dépanner un site existant.
| Diplôme requis | Aucun, métier non réglementé |
| Régime fiscal | BNC, profession libérale, micro-entreprise |
| Cotisations sociales | 25.6 % du chiffre d’affaires |
| Abattement fiscal | 34 % pour frais |
| Plafond de chiffre d’affaires | 83 600 € |
| Franchise de TVA | 37 500 € |
| Retraite | Assurance retraite (ex-SSI) |
| Tarif courant | 350 à 700 € par jour |
Le métier n’est pas réglementé. Aucun diplôme n’est obligatoire et aucun ordre professionnel n’encadre l’accès. L’activité doit tout de même être déclarée à la création, via le guichet unique, où la micro-entreprise se crée en ligne. Pour les clients, le portfolio et les sites déjà livrés comptent souvent davantage qu’un diplôme. Beaucoup de développeurs WordPress viennent d’une formation en développement, d’autres sont autodidactes.
WordPress est distribué sous licence GPL, ce qui permet de l’installer, le modifier et de livrer des sites construits à partir de cette base. Deux sujets méritent d’être cadrés dès le départ : la reprise d’un site existant et la gestion des accès. Vous ne maîtrisez pas forcément le code laissé par le précédent prestataire, et vous devez aussi savoir précisément qui détient les accès à l’hébergement, aux comptes et aux extensions payantes. Un devis précis et une responsabilité civile professionnelle peuvent vous protéger si un problème lié au site entraîne un préjudice. Comptez souvent 100 à 200 € par an.
L’activité relève des BNC. Les cotisations sociales représentent 25.6 % du chiffre d’affaires encaissé et sont déclarées à l’URSSAF chaque mois ou chaque trimestre. Sans facturation un mois donné, aucune cotisation ce mois-là.
Avec l’ACRE, le taux de cotisations est réduit à 19.2 % au début de l’activité, jusqu’à la fin du troisième trimestre civil qui suit la création. Depuis 2026, elle n’est plus automatique. Il faut en faire la demande à l’URSSAF dans les 60 jours suivant l’immatriculation, sous peine de perdre l’avantage.
Pour l’impôt, le revenu imposable bénéficie d’un abattement forfaitaire de 34 %. Si vous y êtes éligible, le versement libératoire à 2,2 % règle l’impôt en même temps que les cotisations, à taux fixe.
Pour la TVA, la franchise en base s’applique jusqu’au seuil de 37 500 € de chiffre d’affaires pour les prestations de service. Deux seuils l’encadrent pour les prestations de service : le seuil de base à 37 500 € et le seuil majoré à 41 250 €. Vous perdez la franchise, et facturez alors la TVA à 20 %, à compter de la date où votre chiffre d’affaires dépasse 41 250 €. Le dépassement du seuil de base ne fait pas toujours perdre immédiatement la franchise. Si vous restez au-dessus du seuil de base deux années de suite sans franchir le seuil majoré, la TVA s’applique à partir du 1er janvier de l’année suivante. Il faut donc suivre à la fois votre chiffre d’affaires de l’année en cours et celui de l’année précédente.
Les licences et les abonnements sont faciles à sous-estimer au début. Un hébergement, quelques extensions premium comme Elementor ou ACF Pro, un outil de sauvegarde et une solution de sécurité représentent vite plusieurs centaines d’euros par an. Ce sont des dépenses à prévoir avant même de vous verser un revenu.
Le chiffre d’affaires dépend du positionnement et du modèle de facturation. Les situations ci-dessous sont des scénarios indicatifs, pas des revenus moyens observés : le chiffre d’affaires varie fortement selon le nombre de jours facturés, la clientèle et le type de projets.
| Profil | Activité | Tarif moyen | CA mensuel | CA annuel |
| Débutant, en complément | Sites vitrines simples, à temps partiel | Au forfait | ~1 800 € | ~21 600 € |
| Freelance confirmé | Création de sites et maintenance | 400 à 500 € la journée | ~4 500 € | ~54 000 € |
| Spécialisé | WooCommerce, sur-mesure ou sécurité | 500 à 700 € la journée | ~6 500 € | ~78 000 € |
| Modèle récurrent | Parc de sites en maintenance mensuelle | Forfait mensuel | ~4 000 € | ~48 000 € |
Ces montants correspondent au chiffre d’affaires, donc à ce que les clients paient avant les cotisations, les frais et l’impôt. Ce qui vous reste ensuite dépend de vos charges et de votre situation. Le simulateur de revenu net permet d’estimer ce qu’il peut vous rester selon votre situation.
En micro-entreprise, votre bénéfice imposable est calculé après un abattement forfaitaire de 34 %, appliqué quel que soit le montant réel de vos frais. Si vos frais restent faibles, ce fonctionnement reste généralement intéressant, avec une gestion plus simple que dans un régime au réel. La comparaison devient intéressante lorsque vos dépenses dépassent nettement cet abattement, par exemple avec beaucoup de licences, du matériel coûteux ou de la sous-traitance régulière. L’entreprise individuelle au réel, voire une société, permet alors de déduire les frais réels et peut coûter moins cher, au prix d’une comptabilité plus lourde. Pour démarrer seul, la micro est difficile à battre tant que les charges restent faibles. Mais ce choix n’est pas définitif. Si les dépenses augmentent ou que l’activité change d’échelle, refaites le calcul.
Deux seuils sont à surveiller. Le premier est la franchise de TVA : 37 500 € en seuil de base et 41 250 € en seuil majoré. En dessous, vous facturez sans TVA, ce qui simplifie la gestion et allège vos prix pour un client particulier. Le second est le plafond de la micro-entreprise, 83 600 €. Un dépassement ponctuel ne fait pas sortir du régime du jour au lendemain. Les règles de maintien s’apprécient sur l’année en cours et la précédente. Un développeur qui facture à la journée peut atteindre rapidement ce plafond avec un volume d’activité élevé. Il est donc utile d’anticiper la suite avant d’y arriver.
À 500 € la journée, vingt jours de travail ne donnent pas mécaniquement 10 000 € de revenu. Il faut retirer les jours non facturés, les cotisations, les frais et l’impôt.
Un indépendant facture rarement vingt jours pleins par mois. Cette différence entre temps travaillé et temps facturé pèse directement sur la rentabilité.
Avec 5 000 € de chiffre d’affaires encaissé dans le mois, les cotisations sociales de 25.6 % représentent 1 280 €. Il reste 3 720 € avant les frais professionnels et l’impôt. Avec 250 € de licences et d’hébergement, il reste 3 470 € avant l’impôt. Celui-ci dépend ensuite de votre situation personnelle.
| CA mensuel | Cotisations (25,6 %) | Reste après cotisations |
| 3 000 € | 768 € | 2 232 € |
| 4 000 € | 1 024 € | 2 976 € |
| 5 000 € | 1 280 € | 3 720 € |
| 6 000 € | 1 536 € | 4 464 € |
Cette somme doit encore couvrir vos frais professionnels et l’impôt.
Le nombre de jours facturés pèse tout autant. À 500 € la journée, dix jours vendus font 5 000 € de chiffre d’affaires, quinze jours en font 7 500 €. Le tarif journalier ne suffit donc pas à mesurer la rentabilité. Il faut aussi regarder combien de jours vous pouvez réellement facturer après la prospection, le support et la maintenance.
Le premier client d’un développeur WordPress vient rarement d’une publicité. Il vient d’un portfolio qui montre des sites livrés et fonctionnels, même modestes au début : site d’un commerçant du quartier, refonte pour une association, boutique WooCommerce simple. Un lien vers deux ou trois sites en ligne convainc plus qu’une liste de compétences.
Travailler pour des agences peut être une façon plus simple de décrocher ses premières missions. Beaucoup d’agences web délèguent l’intégration ou la maintenance à des indépendants, à un tarif parfois plus bas mais avec un flux régulier et des projets cadrés. C’est aussi l’occasion de travailler aux côtés d’un webdesigner ou d’un développeur web sur des projets plus larges. Les plateformes de freelance comme Malt, Codeur ou Codeable aident à décrocher les premières missions et à réunir des avis, sans devenir votre seule source, car les clients en direct rapportent davantage.
Le réseau et les recommandations prennent ensuite une place importante. Un site bien fait et un client dépanné rapidement se racontent. Soignez vos premières livraisons, ce sont vos meilleures références pour la suite.
Une fois les premiers projets signés, le prochain levier n’est pas forcément d’en prendre davantage. Augmenter la valeur des missions peut parfois rapporter davantage que d’enchaîner les petits projets. Un développeur qui maîtrise WooCommerce, la performance, la sécurité ou le développement sur-mesure de plugins justifie un tarif plus élevé pour un temps de travail comparable. Un intégrateur Elementor, un spécialiste WooCommerce et un développeur de plugins ne vendent pas la même prestation. Le niveau de spécialisation fait donc fortement varier les tarifs.
La maintenance peut aussi apporter une part de revenu récurrent. C’est particulièrement adapté à WordPress, où les sites demandent des mises à jour, des sauvegardes et une surveillance de sécurité régulière. Un forfait de 80 € par mois pour vingt sites, c’est 1 600 € de rentrées régulières qui ne dépendent plus d’un nouveau projet à décrocher. Avec plusieurs contrats de ce type, une partie du chiffre d’affaires est déjà sécurisée avant même de signer de nouveaux projets.
Certains projets dépassent ce qu’on peut faire seul. Travailler avec un graphiste pour l’identité visuelle ou un développeur IA pour ajouter un chatbot ou une recherche intelligente, ou déléguer une partie du développement, permet aussi d’accepter des projets plus importants sans faire reposer tout le travail sur ses propres heures. La question d’une société se pose alors.
Au début, certaines erreurs se paient directement en temps ou en argent.
| Erreur fréquente | Conséquence |
|---|---|
| Ne facturer que les heures de production, sans compter le support et la veille | Revenu plafonné et travail sous-payé |
| Livrer un site sans forfait de maintenance | Support gratuit sans fin et sites vite vulnérables |
| Empiler les extensions sans les tester | Conflits, lenteurs et failles de sécurité |
| Travailler sans devis ni accès clients cadrés | Litiges et projets qui dérapent |
| Négliger les sauvegardes et les mises à jour | Un site piraté engage votre responsabilité |
La protection sociale mérite une attention particulière. En micro-entreprise, vous ne cotisez pas à l’assurance chômage, donc aucune indemnité si l’activité s’arrête. La retraite se construit à partir du chiffre d’affaires déclaré. Un chiffre d’affaires faible peut donc aussi avoir des conséquences sur les droits à la retraite.
La sécurité des sites constitue un autre point de vigilance. Un site que vous gérez peut être piraté, et votre responsabilité peut être engagée si les sauvegardes ou les mises à jour ont été négligées. Un forfait de maintenance clair, avec un périmètre écrit, protège autant le client que vous.
Le temps non facturé est plus difficile à voir, mais il pèse directement sur la rentabilité. Un développeur peut afficher un bon tarif et dégager peu, s’il passe trop d’heures en support gratuit, en corrections non prévues ou en veille. Suivre le rapport entre heures travaillées et heures facturées en dit plus long que le tarif affiché.
Il faut aussi compter avec la dépendance aux extensions et à l’écosystème WordPress. Vos licences sont une charge fixe, à couvrir avant de vous rémunérer. Et une extension abandonnée ou un thème qui casse à une mise à jour peut vous coûter des heures. Choisir des extensions bien maintenues et éviter de les multiplier limite déjà une partie des risques.
Voici comment nous situons ce métier chez Novistart. Ces notes restent indicatives : votre niveau d’expérience, votre spécialisation et votre clientèle peuvent changer fortement le résultat.
| Critère | Note /100 | Pourquoi ? |
|---|---|---|
| Rentabilité | 90 | Tarifs élevés, charges légères et maintenance récurrente placent la marge parmi les meilleures de la micro. |
| Facilité à trouver des clients | 80 | WordPress fait tourner une large part du web, la demande est forte, mais un portfolio crédible reste indispensable. |
| Potentiel de croissance | 88 | WooCommerce, sécurité, maintenance et plugins sur-mesure font grimper le tarif, le plafond borne la suite. |
| Légèreté des charges | 85 | Un ordinateur suffit, mais les licences et l’hébergement reviennent chaque mois. |
| Compatibilité micro-entreprise | 80 | Le régime colle bien au métier, même si le plafond se heurte vite à plein temps et à bon tarif. |
Score Novistart : 85 / 100. Un métier qui peut être rentable avec peu de charges fixes, à condition de maîtriser le temps non facturé et de développer une part de revenus récurrents.
Ce Score Novistart s’appuie sur cinq critères : la rentabilité potentielle, la facilité à trouver des clients, le potentiel de croissance, la légèreté des charges et la compatibilité avec la micro-entreprise. Les notes tiennent compte notamment des tarifs accessibles, du niveau de charges, de la concurrence et du potentiel de revenus récurrents. Le Score correspond à la moyenne des cinq critères, arrondie à l’entier.
Ce métier vous conviendra si vous aimez résoudre des problèmes concrets, livrer des sites qui fonctionnent et gérer la relation avec vos clients dans la durée. L’autonomie est réelle, mais elle implique aussi de trouver ses clients, de défendre ses tarifs et de rester visible.
Elle sera moins confortable si le support et la maintenance vous pèsent, ou s’il vous faut un revenu parfaitement régulier dès le premier mois. Dans ce cas, les contrats de maintenance et la sous-traitance peuvent apporter davantage de régularité au début. Vous pouvez aussi comparer ce métier avec nos fiches sur le développement web, le développement mobile, le webdesign, l’UX design et le conseil. La page des activités autorisées en micro-entreprise récapitule, pour chaque métier, le régime social et le plafond de chiffre d’affaires applicables.
Non, le métier n’est pas réglementé et aucun diplôme n’est exigé pour l’exercer en micro-entreprise. Ce qui compte auprès des clients, c’est le portfolio et les sites déjà livrés. Beaucoup de développeurs WordPress viennent d’une formation en développement, d’autres sont autodidactes. La maîtrise réelle de l’outil et la qualité de vos réalisations pèsent plus que le titre.
Le développeur WordPress travaille au sein d’un écosystème précis : thèmes, extensions, page builders et, quand c’est nécessaire, du code sur mesure pour WordPress. Le développeur web couvre un champ plus large, avec d’autres langages et technologies, parfois sans CMS. Les deux se recoupent, et beaucoup de développeurs WordPress savent aussi coder en dehors du CMS. Le choix dépend surtout du besoin du client et du type de projet.
Oui, le cumul d’un emploi salarié et d’une micro-entreprise est autorisé. Vos revenus d’indépendant s’ajoutent à votre salaire et sont soumis à leurs propres cotisations. Vérifiez votre contrat de travail : une clause d’exclusivité ou de non-concurrence peut limiter une activité parallèle. Prévenir votre employeur est souvent une bonne pratique, même quand ce n’est pas obligatoire.
Tant que votre chiffre d’affaires reste sous le seuil de franchise en base, 37 500 €, vous facturez sans TVA. La franchise comporte aussi un seuil majoré à 41 250 € pour les prestations de service : franchir le seuil de base sans dépasser le majoré ne rend pas toujours la TVA exigible immédiatement, cela dépend de votre chiffre d’affaires de l’année précédente. Au-delà de 41 250 €, vous sortez de la franchise en cours d’année et facturez la TVA à 20 %. Anticiper ces seuils permet d’ajuster ses tarifs sans mauvaise surprise.
Deux modèles cohabitent : le tarif à la journée, souvent entre 350 et 700 € selon l’expérience, et le forfait par projet, calculé à partir du temps estimé. Pour un site vitrine complet, les forfaits vont couramment de 1 000 à 4 000 €, davantage pour une boutique ou un développement sur mesure. Au début, mieux vaut estimer le nombre de jours réels, corrections comprises, plutôt que d’annoncer un prix au hasard. Pensez à intégrer le coût de vos licences et de votre veille dans le calcul.
C’est vivement recommandé, pour le client comme pour vous. Un site WordPress a besoin de mises à jour, de sauvegardes et d’une surveillance de sécurité régulières. Un forfait de maintenance transforme un revenu de projet, par nature irrégulier, en rentrées mensuelles prévisibles. Il protège aussi votre responsabilité en cadrant par écrit ce que vous prenez en charge.
Aucune assurance n’est légalement obligatoire, mais la responsabilité civile professionnelle est vivement conseillée. Elle vous couvre si un site livré cause un préjudice à votre client, par exemple une panne, une perte de données ou une faille exploitée. Son coût reste modéré, souvent entre 100 et 200 € par an. Certains clients, notamment des entreprises, peuvent même l’exiger avant de signer.
Le budget dépend de votre façon de travailler, mais quelques postes reviennent souvent : un hébergement de qualité, un nom de domaine, parfois un page builder comme Elementor, des extensions premium comme ACF Pro, un outil de sauvegarde et une solution de sécurité. Additionnés, ces abonnements peuvent atteindre plusieurs centaines d’euros par an. C’est une charge fixe à intégrer dès le départ dans vos tarifs. Mieux vaut commencer léger et n’ajouter des licences qu’une fois justifiées par les projets.
Il n’y a pas de seuil unique : la question se pose surtout quand vos frais réels dépassent nettement l’abattement de 34 %, ou quand vous approchez du plafond de 83 600 €. De nombreuses licences, du matériel coûteux ou de la sous-traitance régulière peuvent rendre le régime réel plus avantageux. Travailler à plusieurs, ou vouloir déduire ses charges, pousse aussi vers une société. Tant que vous êtes seul avec des outils raisonnables, la micro reste le choix le plus simple.
À propos de l’auteur
Jonathan Bouveret
Fondateur de Novistart • Expert micro-entreprise
Lancer. Développer. Vivre de son activité.
Jonathan Bouveret aide les micro-entrepreneurs à y arriver. Sans jargon, sans complexité, sans se perdre dans l’administratif. Novistart, c’est son terrain de jeu. Un seul objectif : rendre la micro-entreprise aussi simple qu’elle devrait l’être.
Parce que la liberté se construit.